
Plus de quatre ans après le début de la pandémie, le COVID-19 n’a pas disparu. Le virus continue d’évoluer et de circuler sous forme de variants. Mais qu’en est-il vraiment aujourd’hui ? Que reste-t-il du SARS-CoV-2, du SARS-CoV-1, et des autres coronavirus ?
La pandémie de COVID-19 a profondément marqué le monde. Si la situation est désormais stabilisée, le virus SARS-CoV-2 circule toujours à un niveau endémique. De nouveaux variants apparaissent régulièrement, suscitant des questions sur leur transmissibilité, leur gravité et la protection vaccinale. Dans cet article, faisons le point sur les variants actuels, la situation sanitaire mondiale et les différences entre les coronavirus.
SARS-CoV-1, SARS-CoV-2 et les autres coronavirus : quelle différence ?
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Le SARS-CoV-1 est le virus responsable du SRAS (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère) apparu en 2002-2003. Il avait provoqué environ 8 000 cas et 800 décès dans le monde, avant de disparaître totalement en 2004. Ce virus ne circule plus aujourd’hui.
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Le SARS-CoV-2, découvert fin 2019, est le virus responsable de la COVID-19. Il est toujours présent, mais il a beaucoup évolué : les souches originales ont laissé place à une succession de variants (Alpha, Delta, Omicron…) qui continuent de circuler sous des formes atténuées.
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Enfin, il existe d’autres coronavirus saisonniers (229E, NL63, OC43 et HKU1) présents depuis des décennies, responsables de simples rhumes ou infections respiratoires bénignes.
Les variants actuels du SARS-CoV-2
En 2025, tous les virus détectés sont des descendants du variant Omicron, apparu fin 2021.
Les sous-lignages actuellement surveillés par les autorités sanitaires incluent :
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JN.1 et ses dérivés (KP.3, KP.3.1.1) : très transmissibles mais généralement peu sévères.
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NB.1.8.1 (surnommé Nimbus) et XFG (Stratus) : nouveaux variants en surveillance rapprochée en Europe et en Amérique du Nord.
Ces variants partagent une capacité à échapper partiellement à l’immunité, mais les vaccins actuels conservent une bonne protection contre les formes graves.
Sources : ECDC, OMS
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Pourquoi les variants apparaissent-ils ?
Les virus mutent naturellement. Chaque infection est une opportunité pour le SARS-CoV-2 de modifier son génome.
Certaines mutations offrent au virus un avantage :
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une transmissibilité accrue,
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une résistance partielle aux anticorps,
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ou une meilleure adaptation à l’hôte humain.
Ces mutations sont sélectionnées et donnent naissance à de nouveaux variants.
Vaccins et immunité en 2025
Les vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech, Moderna) et à protéines recombinantes (Novavax) sont mis à jour chaque année, comme ceux de la grippe.
Ils ciblent désormais les lignages d’Omicron et ses sous-variants récents.
Les études montrent qu’ils :
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réduisent de 70 à 90 % le risque de formes graves ;
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limitent la transmission, même si celle-ci n’est pas totalement évitée ;
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prolongent la protection immunitaire lorsqu’un rappel est administré.
Sources : CDC, Mayo Clinic
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Une pandémie devenue endémique
La COVID-19 est aujourd’hui considérée comme endémique : elle circule en continu dans la population, à bas bruit, comme la grippe.
Les autorités sanitaires continuent toutefois de surveiller :
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les hospitalisations chez les personnes âgées ou immunodéprimées,
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les nouveaux variants,
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et les effets à long terme du COVID long.
En France, Santé publique France observe encore des vagues hivernales, mais moins intenses et mieux contrôlées grâce à la vaccination.
Quand consulter et rôle de la téléconsultation ?
En cas de fièvre, toux persistante ou fatigue anormale, il reste recommandé de consulter.
La téléconsultation médicale est un outil pratique pour :
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évaluer les symptômes,
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obtenir une prescription de test,
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ou demander une ordonnance pour soulager les symptômes.
Des plateformes comme MaQuestionMedicale.fr permettent un accès rapide à un professionnel de santé, notamment pour les patients fragiles.
